•  

    La commode de Madame Adélaïde acquise par la Société des Amis de Versailles a retrouvé sa place au Château ! A cette occasion, les Jeunes Amis racontent son histoire ici.

     

  •    

    Renouvelez, Adhérez, ou offrez une adhésion 

    Toute nouvelle adhésion sera valable jusqu'au 31/12/2019 

  • Le programme Automne a été envoyé mi-août, les inscriptions sont ouvertes et il peut déjà être feuilleté en ligne  ici.  

     

     

  •  

     PARTENARIATS 

     

     

     

    • THEATRE et concerts
    • Conférences en dehors du programme des Amis

     

  •  

    RUBRIQUE "FAQ" pour répondre à toutes vos questions! ICI
    (une journée idéale au Château en toute saison, fonctionnement du coupe-file, plans, ....)

     

  •   

    Nos bureaux sont ouverts du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30 
    Pour nous contacter : Tel: 01 30 83 75 48 ou  par mail

     

  • Consultez le Grand Livre du Mécénat et situez dans le château les restaurations et acquisitions des Amis ! ici

     

  •  

     

    contact@amisdeversailles.com 

    01 30 83 75 48

     




Mécénat

Participer à une opération



Chaises voyeuses (deux)



N° d'inventaire: V 5290 1-2

Paris, Vers 1760-1770

Hêtre peint, couverture moderne

H. 0,900 x L. 0,370 x Pr. 0,490 m

Marque au pochoir 4W n°4/2 sur les sangles d'une chaise

Emplacement : Corps central, appartement de Madame du Barry, grand cabinet

Acquises en 1988. Don de la Société L'Air Conditionné par l'intermédiaire de la Société des Amis de Versailles.

 

Ces deux chaises en bois simplement mouluré et pieds terminés en enroulement présentent pour seul décor un motif d'éventail sculpté au sommet des pieds antérieurs. Ces sièges « pour s'asseoir à cheval », dont l'assise est de hauteur normale, se distinguent de la forme en prie-Dieu, où l'on s'agenouille, et sont réservées aux hommes.

L'une d'elles porte des sangles peintes à l'encre d'un numéro, 4Wn°4/2, qui doit se comprendre comme désignant un ensemble de deux chaises inscrit sous le n° 4. Cette marque, sans numéro d'ordre (et de ce fait difficile à repérer dans les inventaires du château), est caractéristique des meubles livrés par « la boutique » et non par les fournisseurs du garde-meuble de la Couronne, meubles d'usage plus courant et de fabrication plus simple réalisés dans des ateliers travaillant directement pour le garde-meuble.

C'est une marque proche que l'on trouve d'ailleurs sur les sangles de quatre chaises à la robuste simplicité, munies d'une entretoise, aujourd'hui conservées au Musée municipal de Vendôme, qui présentent un décor proche et doivent être contemporaines. B. R. Voir P. Verlet, Le Mobilier royal français , IV, Paris, Picard, 1990, n° 35, p. 131-135.

Notice de Bertrand Rondot

 

BIBLIOGRAPHIE

Sous la direction de Jean-Pierre Babelon, Daniel Meyer, « Meubles royaux récemment acquis à Versailles (1985-1989), Mobilier », Revue du Louvre , 1990, 2, p. 95, fig. 3, p. 96.